Jesse Sykes
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Jesse Sykes
Je ne sais pas si vous connaissez cette artiste. Jesse Sykes & Sweet Hereafter...
Elle possède une magnifique voix. Sa musique est un savant mélange de country, folk, blues avec un côté aérien très planant. Je vais piquer une critique de son 1er album (sorti en 2002) trouvé sur le net, parce que je serais incapable de faire mieux et si cette critique ne vous donne pas envie de l'écouter et bien je ne comprends plus rien...
Le premier album de Jesse Sykes et de ses Sweet Hereafter est sans nul doute l'un des plus émouvants qui soit sorti ces dernières années. Avec une sincérité désarmante, une mélancolie sans fond, et une douceur sans égale, la belle Jesse a réussi une œuvre sublime et incontournable.
Fruit de son amour naissant avec l'ancien guitariste du Whiskeytown de Ryan Adams, Phil Wandscher, Reckless Burning nous conte une histoire magnifique, triste et tragique. Sur fond d'americana... cette musique hybride, au croisement de la country et de la folk, Jesse Sykes va chercher au cœur même de la terre, des légendes indiennes, des amours brisés et des bars d'ivrognes.
Une musique se déroulant dans un décor champêtre, évoquant aussi bien une forêt d'automne, que le noir et blanc Jarmushien entrevu dans un film comme "Dead Man".
Le premier titre du disque, "Reckless Burning" est d'une tristesse éprouvante. La voix de Jesse Sykes est divine, elle nous transporte à chaque fois vers des contrées désolées, avec pour seul fil d'Ariane, la guitare cristalline de Wandscher. Chaque titre de cet album est comme une flèche plantée en plein cœur. Difficile de décrire toutes les émotions qui nous assaillent. Difficile de dire pourquoi nous nous sentons soudain si mélancolique et si vulnérable. Comme si il suffisait de cette voix venue d'ailleurs et de deux trois mélodies bien senties pour que l'on se rende compte, avec une acuité douloureuse et fascinante, que de toutes façons il n'y a rien à faire... Nous ne retrouverons jamais ce que nous avons perdu et on a beau se la jouer comme si de rien n'était... on l'a quand même dans le cul.
Paradoxalement, ce n'est pas non plus une musique qui donne envie de s'ouvrir les veines. A imaginer Jesse Sykes nous susurrer à l'oreille des chansons comme "Doralee", "Don't Let Me Go" ou "Made Of Wood", on a quand même envie d'attendre une heure, deux heures, une vie, avant de faire le grand saut.
Faut dire que c'est tellement beau ! Chaque instrument est joué avec une finesse rare, la production est ancrée dans la poussière, et on a l'impression que le groupe joue à côté de nous.
D'autant que Jesse Sykes nous réserve le meilleur pour la fin avec la somptueuse "Lullaby". Une mélopée enivrante sur laquelle les voix de Jesse et de Wandscher se marient à merveille et nous emportent loin au dessus de la nuit avant de nous laisser redescendre comme des cons vers la réalité.
L'été se termine, et l'automne approche (oui bon je sais, c'est logique...). Reckless Burning est le disque parfait pour cette période de l'année. Il sent la pluie, le bois mort, les feux de cheminées et les dimanche à la canbrouse.
Un disque profondément attachant.
source : xsilence.net
discographie :
Reckless Burning (2002)

Oh, My Girl (2004)

Like, Love, Lust & Open Halls Of The Souls (2007)

Je vous mets une petite vidéo où elle joue seule :
http://fr.youtube.com/watch?v=oTsvBNtz--0
liens :
http://www.jessesykes.com/
http://www.myspace.com/jessesykes
Elle possède une magnifique voix. Sa musique est un savant mélange de country, folk, blues avec un côté aérien très planant. Je vais piquer une critique de son 1er album (sorti en 2002) trouvé sur le net, parce que je serais incapable de faire mieux et si cette critique ne vous donne pas envie de l'écouter et bien je ne comprends plus rien...
Le premier album de Jesse Sykes et de ses Sweet Hereafter est sans nul doute l'un des plus émouvants qui soit sorti ces dernières années. Avec une sincérité désarmante, une mélancolie sans fond, et une douceur sans égale, la belle Jesse a réussi une œuvre sublime et incontournable.
Fruit de son amour naissant avec l'ancien guitariste du Whiskeytown de Ryan Adams, Phil Wandscher, Reckless Burning nous conte une histoire magnifique, triste et tragique. Sur fond d'americana... cette musique hybride, au croisement de la country et de la folk, Jesse Sykes va chercher au cœur même de la terre, des légendes indiennes, des amours brisés et des bars d'ivrognes.
Une musique se déroulant dans un décor champêtre, évoquant aussi bien une forêt d'automne, que le noir et blanc Jarmushien entrevu dans un film comme "Dead Man".
Le premier titre du disque, "Reckless Burning" est d'une tristesse éprouvante. La voix de Jesse Sykes est divine, elle nous transporte à chaque fois vers des contrées désolées, avec pour seul fil d'Ariane, la guitare cristalline de Wandscher. Chaque titre de cet album est comme une flèche plantée en plein cœur. Difficile de décrire toutes les émotions qui nous assaillent. Difficile de dire pourquoi nous nous sentons soudain si mélancolique et si vulnérable. Comme si il suffisait de cette voix venue d'ailleurs et de deux trois mélodies bien senties pour que l'on se rende compte, avec une acuité douloureuse et fascinante, que de toutes façons il n'y a rien à faire... Nous ne retrouverons jamais ce que nous avons perdu et on a beau se la jouer comme si de rien n'était... on l'a quand même dans le cul.
Paradoxalement, ce n'est pas non plus une musique qui donne envie de s'ouvrir les veines. A imaginer Jesse Sykes nous susurrer à l'oreille des chansons comme "Doralee", "Don't Let Me Go" ou "Made Of Wood", on a quand même envie d'attendre une heure, deux heures, une vie, avant de faire le grand saut.
Faut dire que c'est tellement beau ! Chaque instrument est joué avec une finesse rare, la production est ancrée dans la poussière, et on a l'impression que le groupe joue à côté de nous.
D'autant que Jesse Sykes nous réserve le meilleur pour la fin avec la somptueuse "Lullaby". Une mélopée enivrante sur laquelle les voix de Jesse et de Wandscher se marient à merveille et nous emportent loin au dessus de la nuit avant de nous laisser redescendre comme des cons vers la réalité.
L'été se termine, et l'automne approche (oui bon je sais, c'est logique...). Reckless Burning est le disque parfait pour cette période de l'année. Il sent la pluie, le bois mort, les feux de cheminées et les dimanche à la canbrouse.
Un disque profondément attachant.
source : xsilence.net
discographie :
Reckless Burning (2002)

Oh, My Girl (2004)

Like, Love, Lust & Open Halls Of The Souls (2007)

Je vous mets une petite vidéo où elle joue seule :
http://fr.youtube.com/watch?v=oTsvBNtz--0
liens :
http://www.jessesykes.com/
http://www.myspace.com/jessesykes
Only music sets my soul free...
Re: Jesse Sykes
Salut !
C'est dommage, tu aurais pu poster ta chronique dans la section "vos chroniques" : Cette dernière serait plus en valeur et serait également plus visible par les membres du forum !
Sinon, comme artiste j'avoue ne pas connaître mais je suis ouvert à toutes écoutes.
Bonne soirée et encore bienvenue !
Fred
C'est dommage, tu aurais pu poster ta chronique dans la section "vos chroniques" : Cette dernière serait plus en valeur et serait également plus visible par les membres du forum !
Sinon, comme artiste j'avoue ne pas connaître mais je suis ouvert à toutes écoutes.
Bonne soirée et encore bienvenue !
Fred
Re: Jesse Sykes
j'avoue avoir vraiment du mal en général avec l'Americana
je trouve ça souvent mou du genou et un peu impersonnel alors que curieusement le blues acoustique d'un Mississippi John Hurt ou même le folk blues d'un Leadbelly me plait beaucoup.
Ceci dit j'ai entendu dire beaucoup de bien de Jesse Sykes sur des forums différents. Il faudrait que je fasse au moins l'effort d'aller youtuber un peu
je trouve ça souvent mou du genou et un peu impersonnel alors que curieusement le blues acoustique d'un Mississippi John Hurt ou même le folk blues d'un Leadbelly me plait beaucoup.
Ceci dit j'ai entendu dire beaucoup de bien de Jesse Sykes sur des forums différents. Il faudrait que je fasse au moins l'effort d'aller youtuber un peu







