Miles Davis période électrique (1969-1991)
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Miles Davis période électrique (1969-1991)
Miles Davis période électrique (1969-1991)

S'agissant de Miles Davis, les connaisseurs sont quasiment tous d'accord pour estimer que sa carrière a pris un tournant décisif à partir de 1969 avec "In a Silent Way" et "Bitches Brew". Dans ces disque, l'utilisation d'instruments électrisés va de pair avec l'adoption d'un univers musical sortant des formes traditionnelles du Jazz, préfigurant ainsi les apports du rock du funk et du rythmn & blues, dans sa musique. Jimi Hendrix, James Brown, Goerges Clinton, motown, et les acquis du Jazz, l'ont emmené à adopter une autre approche.
Le côté impressionnant de cette période est que dans ses groupes successifs, Miles Davis fera éclore le talent de ceux qui sont actuellement les piliers du Jazz Fusion. Beaucoup de sont passés par l'incubateur très prolifique qu'a constamment animé le grand Miles.
Ce nouveau style, sera lui aussi l'objet de transitions parfois radicales, qui alimentent encore aujourd'hui une polémique sur le fait de savoir s'il s'agit bien de Jazz. Miles Davis n'hésite pas à mettre de l'huile sur le feu par des déclarations parfois très radicales, où il prétend qu'il ne fait ni du Jazz ni de blues et qu'il n'a pas besoin du public pour faire vivre sa musique. Ca lui vaut encore à ce jour de farouches détracteurs, mais il faut se dire que c'est typique d'une forte personnalité qui ne veut pas se laisser enfermer dans des clichés, et qui revendique sa fierté de faire une grande musique.
En tant que créateur, ce personnage qui ne manque pas de paradoxes, avait une approche à la fois rigoureuse et laissant une grande liberté de création à ses musiciens; n'hésitant pas: tantôt à se mettre en retrait, tantôt à casser des élans trop "académiques". Le résultat est une oeuvre incroyablement variée et féconde en innovations, encore adoptées à ce jour par les tenants du jazz contemporain.

En tant que musicien, si d'autres sont certainement plus doués que lui, il reste malgré tout un des grands génies de la trompette par sa sonorité immédiatement reconnaissable, faite d'un son velouté et riche, avec un phrasé toujours très bluesy. En effet, contrairement à d'autres styles comme le be bop, le blues est le fil d'arianne de sa musique qu'il n'a jamais abandonné.


S'agissant de Miles Davis, les connaisseurs sont quasiment tous d'accord pour estimer que sa carrière a pris un tournant décisif à partir de 1969 avec "In a Silent Way" et "Bitches Brew". Dans ces disque, l'utilisation d'instruments électrisés va de pair avec l'adoption d'un univers musical sortant des formes traditionnelles du Jazz, préfigurant ainsi les apports du rock du funk et du rythmn & blues, dans sa musique. Jimi Hendrix, James Brown, Goerges Clinton, motown, et les acquis du Jazz, l'ont emmené à adopter une autre approche.
Le côté impressionnant de cette période est que dans ses groupes successifs, Miles Davis fera éclore le talent de ceux qui sont actuellement les piliers du Jazz Fusion. Beaucoup de sont passés par l'incubateur très prolifique qu'a constamment animé le grand Miles.
Ce nouveau style, sera lui aussi l'objet de transitions parfois radicales, qui alimentent encore aujourd'hui une polémique sur le fait de savoir s'il s'agit bien de Jazz. Miles Davis n'hésite pas à mettre de l'huile sur le feu par des déclarations parfois très radicales, où il prétend qu'il ne fait ni du Jazz ni de blues et qu'il n'a pas besoin du public pour faire vivre sa musique. Ca lui vaut encore à ce jour de farouches détracteurs, mais il faut se dire que c'est typique d'une forte personnalité qui ne veut pas se laisser enfermer dans des clichés, et qui revendique sa fierté de faire une grande musique.
En tant que créateur, ce personnage qui ne manque pas de paradoxes, avait une approche à la fois rigoureuse et laissant une grande liberté de création à ses musiciens; n'hésitant pas: tantôt à se mettre en retrait, tantôt à casser des élans trop "académiques". Le résultat est une oeuvre incroyablement variée et féconde en innovations, encore adoptées à ce jour par les tenants du jazz contemporain.

En tant que musicien, si d'autres sont certainement plus doués que lui, il reste malgré tout un des grands génies de la trompette par sa sonorité immédiatement reconnaissable, faite d'un son velouté et riche, avec un phrasé toujours très bluesy. En effet, contrairement à d'autres styles comme le be bop, le blues est le fil d'arianne de sa musique qu'il n'a jamais abandonné.
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Quelques cd qui jalonnent cette période Jazz Fusion de Miles Davis, avec un apperçu des musiciens ayant collaboré avec lui. C'est ainsi que l'on comprend en quoi Miles Davis est une Légende.
Bitches brew

Miles Davis (Trompette) ; Wayne Shorter (saxophone soprano) ; Lenny White (batterie) ; Bennie Maupin (basse clarinette) ; Chick Corea (piano électrique) ; Jim Riley (percussions) ; Jack DeJohnette (batterier) ; Harvey Brooks (basse Fender) ; Charles Alias (batterie) ; Dave Holland (basse) ; John McLaughlin (guitare électrique) ; Joe Zawinul (piano électrique sur 1,2,3 et 6) ; Larry Young (piano électriquer sur 1,3,4 et 5)
Agharta

Miles Davis (trompette, orgue); Sonny Fortune (Soprano saxophone, alto, Flûte); Michael Henderson (basse); Pete Cosey Guitare, synthés, Percussion); Al Foster (batterie); Reggie Lucas (guitare); Mtume (congas, percussions, water drum, rythm box)
The man with the horn

Miles Davis (trompette), Robert Irving III (synthétiseur, piano, claviers), Mike Stern (guitare), Bill Evans (saxophone soprano), Felton Crews (basse), Sammy Figueroa (percussions), Barry Finnerty (guitare), Al Foster (batterie), Randy Hall (synthétiseur, guitare, Moog, chant), Marcus Miller (basse), Vince Wilburn (batterie)
Star people

Miles Davis (trompette, claviers), John Scofield (guitare), Mike Stern (guitare), Bill Evans (saxophones ténor et soprano), Tom Barney (basse), Mino Cinelu (percussions), Gil Evans (arrangement), Al Foster (batterie), Marcus Miller (basse)
TUTU

Miles Davis (trompette) ; Marcus Miller (tout le reste sauf : ) ; Jason Miles (programmations) ; Paulhino Da Costa (Percussion sur «tutu, Portia, Splash, Backyard Ritual») ; Adam Holzman (clavier solo sur «Splash») ; Omar Hakim (batterie et percussions sur Tomaas) ; Michael Urbaniak (violon électrique sur «Don’t loose your mind») ; George Duke (tout sauf percussions, basse et trompette sur «Backyard ritual»).

Bitches brew

Miles Davis (Trompette) ; Wayne Shorter (saxophone soprano) ; Lenny White (batterie) ; Bennie Maupin (basse clarinette) ; Chick Corea (piano électrique) ; Jim Riley (percussions) ; Jack DeJohnette (batterier) ; Harvey Brooks (basse Fender) ; Charles Alias (batterie) ; Dave Holland (basse) ; John McLaughlin (guitare électrique) ; Joe Zawinul (piano électrique sur 1,2,3 et 6) ; Larry Young (piano électriquer sur 1,3,4 et 5)
Agharta

Miles Davis (trompette, orgue); Sonny Fortune (Soprano saxophone, alto, Flûte); Michael Henderson (basse); Pete Cosey Guitare, synthés, Percussion); Al Foster (batterie); Reggie Lucas (guitare); Mtume (congas, percussions, water drum, rythm box)
The man with the horn

Miles Davis (trompette), Robert Irving III (synthétiseur, piano, claviers), Mike Stern (guitare), Bill Evans (saxophone soprano), Felton Crews (basse), Sammy Figueroa (percussions), Barry Finnerty (guitare), Al Foster (batterie), Randy Hall (synthétiseur, guitare, Moog, chant), Marcus Miller (basse), Vince Wilburn (batterie)
Star people

Miles Davis (trompette, claviers), John Scofield (guitare), Mike Stern (guitare), Bill Evans (saxophones ténor et soprano), Tom Barney (basse), Mino Cinelu (percussions), Gil Evans (arrangement), Al Foster (batterie), Marcus Miller (basse)
TUTU

Miles Davis (trompette) ; Marcus Miller (tout le reste sauf : ) ; Jason Miles (programmations) ; Paulhino Da Costa (Percussion sur «tutu, Portia, Splash, Backyard Ritual») ; Adam Holzman (clavier solo sur «Splash») ; Omar Hakim (batterie et percussions sur Tomaas) ; Michael Urbaniak (violon électrique sur «Don’t loose your mind») ; George Duke (tout sauf percussions, basse et trompette sur «Backyard ritual»).
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Perso, la toute dernière époque du Miles, à compter de son départ de chez Columbia pour la Warner - me laisse sceptique
même ( et j'entends déjà les hurlements d'effroi
) Tutu, tant encensé
Les musicos accompagnant Miles dans cette dernière époque - ont bien du talent et du mérite, mais l'ensemble me parait assez artificielle, et de toute façon, trop funk à mes oreilles délicates
Cette période en elle-même se scinde en trois époques. Pour peu que je me souvienne: 1969-1975, la meilleure, Miles accompagné de tous ses monstres sacrés que sont McLaughing, Coréa, Hancock, Williams etc....
1975-1980: Miles aux abonnés absents! On sait très peu de choses sur lui de cette époque; coupé du monde, vivant presqu'en clochard ( une photo édifiante dans un numéro Rock & Folk de l'époque ) et retour avec the man with the horn, excellente époque encore même si musicalement l'on pressent le virage trop funk à mon goût de ses derniers enregistrements Warner
Une excellente page ici sur cette époque électrique 1969/1975 que l'auteur fait démarrer un peu plus tôt, à savoir 1968:
http://www.artelio.org/art.php3?id_article=1225
) Tutu, tant encenséLes musicos accompagnant Miles dans cette dernière époque - ont bien du talent et du mérite, mais l'ensemble me parait assez artificielle, et de toute façon, trop funk à mes oreilles délicates
Cette période en elle-même se scinde en trois époques. Pour peu que je me souvienne: 1969-1975, la meilleure, Miles accompagné de tous ses monstres sacrés que sont McLaughing, Coréa, Hancock, Williams etc....
1975-1980: Miles aux abonnés absents! On sait très peu de choses sur lui de cette époque; coupé du monde, vivant presqu'en clochard ( une photo édifiante dans un numéro Rock & Folk de l'époque ) et retour avec the man with the horn, excellente époque encore même si musicalement l'on pressent le virage trop funk à mon goût de ses derniers enregistrements Warner
Une excellente page ici sur cette époque électrique 1969/1975 que l'auteur fait démarrer un peu plus tôt, à savoir 1968:
http://www.artelio.org/art.php3?id_article=1225
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Je te rejoins sur la période Warner, qui moi aussi me laisse un peu sur ma faim, même si les albums live restent passionnants, notamment par la présence du saxophoniste remarquable qu'est Kenny Garrett; ça vaut le coup, rien que pour l'entendre marcher sur les traces de John Coltrane.
Kenny Garrett est le dernier génie propulsé par Miles; les autres instrumentistes sont au top niveau, mais en tant que groupe et non comme des virtuoses.
Mes réserves sur les dernières années de sa carrière, tiennent d'avantage sur son choix de se passer de guitariste en lui substituant un deuxième bassiste (jouant sur un registre plus aigü) qui s'y colle pour des solos qui sont loin de faire oublier le départ de John Scofield.
Ce sacré Miles aura entretenu ses controverses jusqu'a son trépas.
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
dans cette période...
mon album préfére reste tout de même

deux plages...d'une diversité...d'une puissance...inhumaine...
on passe du rire au larmes...
on explore des recoins insoupçonné de notre âme...rien de moins...
impossible de s'en lasser.
mon album préfére reste tout de même

deux plages...d'une diversité...d'une puissance...inhumaine...
on passe du rire au larmes...
on explore des recoins insoupçonné de notre âme...rien de moins...
impossible de s'en lasser.
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Monfreid... a écrit:dans cette période...
mon album préfére reste tout de même
deux plages...d'une diversité...d'une puissance...inhumaine...
on passe du rire au larmes...
on explore des recoins insoupçonné de notre âme...rien de moins...
impossible de s'en lasser.
Réédité avec les sessions complètes

http://www.priceminister.com/offer/buy/1623385/Davis-Miles-The-Complete-Jack-Johnson-Sessions-1971-CD-Album.html
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
yep...
c'est cher...mais c'est à tomber...
d'ailleurs les éditions "complete" de sony sur miles davis sont vraiment de bonnes factures...
il va falloir que j'en tape des petites vieilles moi...
c'est cher...mais c'est à tomber...
d'ailleurs les éditions "complete" de sony sur miles davis sont vraiment de bonnes factures...
il va falloir que j'en tape des petites vieilles moi...
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Miles Davis “Cellar door sessions”
Dernière livraison des fabuleux (mais très cher) coffrets dotés des « alternates takes » de Miles Davis.

Coffret 6 cd enregistré live au club Cellar door de Washington en Décembre 1970

Miles, apparaît dans un club où se trouvait Stevie Wonder et s'adresse à lui de sa voix rauque et autoritaire : "I'm taking your fukin' bass player".
Nous avons avec ce “Cellar door sessions”, ce que l'on peut appeler une "musique de recherche", à savoir que Miles à convoqué ses musiciens, et les a délibérément utilisé à contre emploi; à l'exception peut être du bassiste Michael Henderson, qui se voit confié le "moteur " de ce cette formation atypique; servant ainsi de repère aux autres musiciens qui ont besoin de se familiariser avec le groove funky.
Cette formation est donc la suivante:
Miles Davis: trompette
Jack de Johnette; Batterie
Keith Jarett: piano fender
Michael Henderson: basse
John Mac Laughlin: guitare
Gary Bartz: Saxophone
Airto Moreira: percussions
Des extraits de ces concerts se trouvent dans l'album "live Evil"; là, on les séance in extenso, et on assiste à la gestation d'une nouvelle architecture musicale, où Jack de Johnette se voit intimer l'ordre de jouer comme Buddy Miles (Batteur de Jimi Hendrix). "I get it, you want a Buddy feel with my technique", Miles rieur, lui répond: "yeah that's it".
L'aspect unique de ces sessions est que l'on entend: Keith Jarett utiliser uniquement du piano électrique (l'entendre faire du funk
Pour notre plus grand plaisir, tout ce petit monde réussi le pari de se comporter en solistes tout en s'écoutant mutuellement pour s'accompagner. C'est quasi miraculeux, car dans ces cas là: le risque est d'aboutir à une sorte de "bouillie sonore" assez repoussante, et ce n'est pas le cas, bien au contraire.
Le paradoxe de cette alchimie sonore, est que l'on à: à la fois les repères du funk et ceux du Jazz. Les musiciens progressent ensemble pour atteindre dans les derniers jours une parfaite cohérence, ce qui n'était pas acquis d'avance.
Ce coffret très bien présenté avec un livret très intéressant (les musiciens se remémorent cette époque), bénéficie des dernières technologies pour un son de qualité. Il est bien sûr destiné aux collectionneurs qui ont l'oreille habituée aux explorations musicales du grand Miles, mais le traitement reste étonnamment moderne, et agréable à écouter; c'est pourquoi je recommande sa découverte aux novices en Jazz qui veulent être étonnés par des climats sonores "extra- ordinaire".
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
quand tu vois les musiciens c'est évident que c'est très tentant. Reste juste le problème du prix qui est d'ailleurs une des constances dans la discographie de Miles Davis. Pour avoir un peu cherché ces derniers temps, mis à part les très grands classiques, ses albums restent vraiment assez chers
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Ma préférence reste à l'album "In A Silent Way" et à la batterie obsédante sur le morceau éponyme... Ca ne bouge pas et ça semble ne jamais devoir s'arrêter, un régal.
Le coffret "The complete sessions..." est un bel objet et un bon investissement.
Le coffret "The complete sessions..." est un bel objet et un bon investissement.
"In The Day I Was Born... Euh... I Was Born".
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
bon j'avoue j'ai des vynils des cd...
mais ça reste le bordel
s'il y a un(e) spécialiste dans le coin (ou dans le rond)
qui pouvait lister les coffrets sony...dans l'ordre avec les albums (périodes) couverts...
je serais pour
mais ça reste le bordel
s'il y a un(e) spécialiste dans le coin (ou dans le rond)
qui pouvait lister les coffrets sony...dans l'ordre avec les albums (périodes) couverts...
je serais pour
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Monfreid... a écrit:bon j'avoue j'ai des vynils des cd...
mais ça reste le bordel
s'il y a un(e) spécialiste dans le coin (ou dans le rond)
qui pouvait lister les coffrets sony...dans l'ordre avec les albums (périodes) couverts...
je serais pour
j'avais un lien d'enfer à ce sujet, de la Sony en plus. Fonctionne plus
Lister le Miles, gros boulot quand même. Ca demande de la disponibilité à moins que quelqu'un dispose d'un lien miracle
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
merci à vous (au fait le lien faire le forum de jazz c'est sans les "www")
sinon j'ai trouvé ça aussi...
c'est rangé et bordélique à la fois...(sisi c'est possible)
et ça couvre tout...
discographie miles davis
bien à vous,
Monfreid...
sinon j'ai trouvé ça aussi...
c'est rangé et bordélique à la fois...(sisi c'est possible)
et ça couvre tout...
discographie miles davis
bien à vous,
Monfreid...
Re: Miles Davis période électrique (1969-1991)
Jungleland a écrit:![]()
quand tu vois les musiciens c'est évident que c'est très tentant. Reste juste le problème du prix qui est d'ailleurs une des constances dans la discographie de Miles Davis. Pour avoir un peu cherché ces derniers temps, mis à part les très grands classiques, ses albums restent vraiment assez chers
Je te rejoins tout à fait, je trouve en effet que le prix de ce coffret est cher d'autant qu'il s'agit de matériel ancien dont une partie esr déjà sorti.
Et sauf si on est un grand fan de Miles on hésite.
Mon Blog
http://mick.over-blog.com/
http://mick.over-blog.com/
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