JB Lenoir
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JB Lenoir
JB Lenoir

JB. Lenoir est né le 5 mars 1929 à Monticello (Mississippi). Dans les années 40 il collabore avec Sonny Boy Williamson, et Elmore James. En 1949, il déménage à Chicago et trouve des engagements dans les clubs locaux. Il en profite pour enregistrer chez différents labels, notamment Chess. Pendant les années 1960, il alterne les tournées en Europe et des enregistrements remarquables, avec des périodes de disette où il peine à nourrir sa famille nombreuse. Il meurt tragiquement en 1967, des suites de blessures mal soignées dues à un accident de voiture.
Le blues de JB Lenoir, se caractérise par une voix haut perchée et des compositions réellement originales, qui le situe un peu à part des autres bluesmen. En effet, non content d'être un remarquable guitariste, ses orchestrations très recherchées font la part belle aux dialogues des parties de guitares avec une section de cuivre, et ce avant même l'avènement du rythmn and blues. Mais c'est aussi par la qualité de sa poésie que JB Lenoir marque les esprits, car ses textes bouleversants décrivent la misère sociale et l'oppression que vit la communauté noire de son époque.
On reviendra sûrement sur ses compositions. En attendant, je ne peux que vous conseiller ce document rare que nous a dégotté Wim Wenders dans son fim "The soul of a man". Le passsage constitué d'un reportage sur JB Lenoir, est véritablement remarquable. Il nous plonge dans le quotidien d'un bluesman, si ouvert et si sympathique, que l'on regrette vraiment que son talent soit resté méconnu de son temps.



JB. Lenoir est né le 5 mars 1929 à Monticello (Mississippi). Dans les années 40 il collabore avec Sonny Boy Williamson, et Elmore James. En 1949, il déménage à Chicago et trouve des engagements dans les clubs locaux. Il en profite pour enregistrer chez différents labels, notamment Chess. Pendant les années 1960, il alterne les tournées en Europe et des enregistrements remarquables, avec des périodes de disette où il peine à nourrir sa famille nombreuse. Il meurt tragiquement en 1967, des suites de blessures mal soignées dues à un accident de voiture.
Le blues de JB Lenoir, se caractérise par une voix haut perchée et des compositions réellement originales, qui le situe un peu à part des autres bluesmen. En effet, non content d'être un remarquable guitariste, ses orchestrations très recherchées font la part belle aux dialogues des parties de guitares avec une section de cuivre, et ce avant même l'avènement du rythmn and blues. Mais c'est aussi par la qualité de sa poésie que JB Lenoir marque les esprits, car ses textes bouleversants décrivent la misère sociale et l'oppression que vit la communauté noire de son époque.
On reviendra sûrement sur ses compositions. En attendant, je ne peux que vous conseiller ce document rare que nous a dégotté Wim Wenders dans son fim "The soul of a man". Le passsage constitué d'un reportage sur JB Lenoir, est véritablement remarquable. Il nous plonge dans le quotidien d'un bluesman, si ouvert et si sympathique, que l'on regrette vraiment que son talent soit resté méconnu de son temps.

Re: JB Lenoir
JB Lenoir "passionate blues"

JB Lenoir (Guitare acoustique), Fred Below (batterie), Willie Dixon (Basse, voc)
A propos de cd cd qui est un des mes plus précieux, où JB Lenoir rejoue ses tubes "unplugged", je préfère vous soumettre la chronique de Philippe Bas Raberin parue dans "Jazz Magazine".
"Chanteur-chroniqueur en prise plus directe sur les événements socio-historiques de son temps que la plupart des bluesmen qu’il côtoyait à Chicago, J. B. Lenoir (1929-1967) cultivait des styles distincts à travers un répertoire qui, allègre ou grave, garde une remarquable fraîcheur. Horst Lippmann, qui le fit venir en Europe en 1965, note que sa préférence allait à une veine folk-blues au fort contenu social, agrémentée parfois d’aménagements rythmiques où il aimait à voir sa “bosse africaine”. C’est de ce côté-là, par opposition à un versant électrique et orchestral en apparence plus moderne, que s’inscrivent les 23 titres regroupés ici, fruits de deux séances où Lenoir s’exprime seul ou avec le magnifique auxiliaire qu’était Fred Below. Le cd se présente comme une réédition augmentée de l’album “Alabama Blues”- qui, malgré son assez faible diffusion, a vite été considéré comme l’un des témoignages les plus originaux de son époque.
Sur fond de marches pour les droits civiques et de controverse toujours plus orageuse autour du Vietnam, la voix haute et encore très jeune de Lenoir pose d’amers constats sans se départir de sa chaleur native, loin des tons colériques alors bien vus mais souvent inaptes à traverser le temps. Ses accords simples et contenus s’associent à des silences qui échappent sans effort à l’emphase (God’s Word, Alabama March, Mississippi Road). Ailleurs, le thème du hobo illustre une insatisfaction débordée par l’espoir du changement (Slow Down), ferveur qui trouve spontanément son terrain en tempo rapide (The Mojo Boogie, I Feel So Good, Mama Talk To Your Daughter, Voodoo Music) et que la “bosse africaine” prolonge en désarticulant le rythme (The Whale Has Swallowed Me). Rien ne paraît gratuit, tout respire la poésie. Là où il intervient, Below façonne l’allure avec un tel bonheur qu’on doit saluer son apport à cette vaste et précieuse confidence déposée par une âme du blues."
En complément, les paroles de "Alabama Blues"
" I never will go back to Alabama, that is not the place for me (2x)
You know they killed my sister and my brother,
and the whole world let them peoples go down there free
I never will love Alabama, Alabama seem to never have loved poor me (2x)
Oh God I wish you would rise up one day,
lead my peoples to the land of pea'
My brother was taken up for my mother, and a police officer shot him down (2x)
I can't help but to sit down and cry sometime,
think about how my poor brother lost his life
Alabama, Alabama, why you wanna be so mean (2x)
You got my people behind a barbwire fence,
now you tryin' to take my freedom away from me


JB Lenoir (Guitare acoustique), Fred Below (batterie), Willie Dixon (Basse, voc)
A propos de cd cd qui est un des mes plus précieux, où JB Lenoir rejoue ses tubes "unplugged", je préfère vous soumettre la chronique de Philippe Bas Raberin parue dans "Jazz Magazine".
"Chanteur-chroniqueur en prise plus directe sur les événements socio-historiques de son temps que la plupart des bluesmen qu’il côtoyait à Chicago, J. B. Lenoir (1929-1967) cultivait des styles distincts à travers un répertoire qui, allègre ou grave, garde une remarquable fraîcheur. Horst Lippmann, qui le fit venir en Europe en 1965, note que sa préférence allait à une veine folk-blues au fort contenu social, agrémentée parfois d’aménagements rythmiques où il aimait à voir sa “bosse africaine”. C’est de ce côté-là, par opposition à un versant électrique et orchestral en apparence plus moderne, que s’inscrivent les 23 titres regroupés ici, fruits de deux séances où Lenoir s’exprime seul ou avec le magnifique auxiliaire qu’était Fred Below. Le cd se présente comme une réédition augmentée de l’album “Alabama Blues”- qui, malgré son assez faible diffusion, a vite été considéré comme l’un des témoignages les plus originaux de son époque.
Sur fond de marches pour les droits civiques et de controverse toujours plus orageuse autour du Vietnam, la voix haute et encore très jeune de Lenoir pose d’amers constats sans se départir de sa chaleur native, loin des tons colériques alors bien vus mais souvent inaptes à traverser le temps. Ses accords simples et contenus s’associent à des silences qui échappent sans effort à l’emphase (God’s Word, Alabama March, Mississippi Road). Ailleurs, le thème du hobo illustre une insatisfaction débordée par l’espoir du changement (Slow Down), ferveur qui trouve spontanément son terrain en tempo rapide (The Mojo Boogie, I Feel So Good, Mama Talk To Your Daughter, Voodoo Music) et que la “bosse africaine” prolonge en désarticulant le rythme (The Whale Has Swallowed Me). Rien ne paraît gratuit, tout respire la poésie. Là où il intervient, Below façonne l’allure avec un tel bonheur qu’on doit saluer son apport à cette vaste et précieuse confidence déposée par une âme du blues."
En complément, les paroles de "Alabama Blues"
" I never will go back to Alabama, that is not the place for me (2x)
You know they killed my sister and my brother,
and the whole world let them peoples go down there free
I never will love Alabama, Alabama seem to never have loved poor me (2x)
Oh God I wish you would rise up one day,
lead my peoples to the land of pea'
My brother was taken up for my mother, and a police officer shot him down (2x)
I can't help but to sit down and cry sometime,
think about how my poor brother lost his life
Alabama, Alabama, why you wanna be so mean (2x)
You got my people behind a barbwire fence,
now you tryin' to take my freedom away from me
Re: JB Lenoir
que dire de plus ?
merci pour cette bio sur celui qui est sans doute un des rares bluesmen très engagé politiquement aussi bien au niveau de sa communauté que sur des sujets plus nationaux tels que les guerres.
ses textes sur la guerre du Vietnam sont aussi puissants que ceux du mouvement contestataire folk de l'époque - c'est juste la notoriété nationale qui a fait la différence
c'est un personnage captivant tant sur sa virulence que sur sa discrétion personnelle. Comme tu le dis on aura l'occasion de reparler de ses compositions
PS : je ne connaissais pas du tout cette compilation "passionate blues" et vu que de JB Lenoir je n'ai que de vieilles cassettes, je crois bien que cela va faire l'objet de ma prochaine commande
merci pour cette bio sur celui qui est sans doute un des rares bluesmen très engagé politiquement aussi bien au niveau de sa communauté que sur des sujets plus nationaux tels que les guerres.
ses textes sur la guerre du Vietnam sont aussi puissants que ceux du mouvement contestataire folk de l'époque - c'est juste la notoriété nationale qui a fait la différence
c'est un personnage captivant tant sur sa virulence que sur sa discrétion personnelle. Comme tu le dis on aura l'occasion de reparler de ses compositions
PS : je ne connaissais pas du tout cette compilation "passionate blues" et vu que de JB Lenoir je n'ai que de vieilles cassettes, je crois bien que cela va faire l'objet de ma prochaine commande
Re: JB Lenoir
Merci pour cette découverte.....pour concrétiser tout ça, y'a pas un p'tit truc à se mettre dans les oreilles, un p'tit lien, là, maintenant????? 
Re: JB Lenoir
je crois qu'il y a une écoute en ligne ici mais j'ai pas vu vérifier de mon bureau
http://www.drbillbluesafterhours.com/Music-J.B.Lenoir.htm
Ci-dessous l'une de ses deux chansons intitulées Vietnam. Le ton est nettement revendicatif, s'adressant même directement au président et faisant un parrallèle entre la guerre du Vietnam et les émeutes dans le Mississippi.
Vietnam
Vietnam Vietnam, everybody cryin' about Vietnam
Vietnam Vietnam, everybody cryin' about Vietnam
The law all the days (?) killing me down in Mississippi, nobody seems to give a damn
Oh God if you can hear my prayer now, please help my brothers over in Vietnam
Oh God if you can hear my prayer now, please help my brothers over in Vietnam
The poor boys fightin', killin' and hidin' all in holes, Maybe killin' their own brother,
they do not know Mister President you always cry about peace, but you must clean up your house before you leave
Oh how you cry about peace, but you must clean up your house before you leave
How can you tell the world how we need peace, and you still mistreat and killin' poor me.
http://www.drbillbluesafterhours.com/Music-J.B.Lenoir.htm
Ci-dessous l'une de ses deux chansons intitulées Vietnam. Le ton est nettement revendicatif, s'adressant même directement au président et faisant un parrallèle entre la guerre du Vietnam et les émeutes dans le Mississippi.
Vietnam
Vietnam Vietnam, everybody cryin' about Vietnam
Vietnam Vietnam, everybody cryin' about Vietnam
The law all the days (?) killing me down in Mississippi, nobody seems to give a damn
Oh God if you can hear my prayer now, please help my brothers over in Vietnam
Oh God if you can hear my prayer now, please help my brothers over in Vietnam
The poor boys fightin', killin' and hidin' all in holes, Maybe killin' their own brother,
they do not know Mister President you always cry about peace, but you must clean up your house before you leave
Oh how you cry about peace, but you must clean up your house before you leave
How can you tell the world how we need peace, and you still mistreat and killin' poor me.
Re: JB Lenoir
Jungleland a écrit:
PS : je ne connaissais pas du tout cette compilation "passionate blues" et vu que de JB Lenoir je n'ai que de vieilles cassettes, je crois bien que cela va faire l'objet de ma prochaine commande
En fait "passionate blues" n'est pas une compil, mais plutôt la réunion des 2 vynils originaux suivants:

ALABAMA BLUES, enregistré à Chicago le 5 Mai 1965
Face A:
- Alabama Blues
- The Mojo Boogie
- God's Word
- The Whale Has Swallowed Me
- Move This Rope
- I Feel So Good
Face B:
- Alabama March
- Talk To Your Daughter
- Mississippi Road
- Good Advice
- Vietnam
- I Want To Go

DOWN IN MISSISIPPPI, Enregistré à Chicago le 2 Septembre 1966
Face A:
- Down in Mississipi
- Slow Down
- If I Get Lucky
- Shot On Meredith
- Round And Round
- Voodoo Music
Face B:
- Born Dead
- Leavin' Here
- Vietnam Blues
- How Much More
- Tax Payin' Blues
- Feelin' Good
Pour l'annecdote, ces 33t, je les avais payé 51 F chacun en février 81 (d'après l'étiquette fnac encore collée sur la pochette) soir 7.8 €
Ci dessous, les notes au dos de "Alabama blues".

Bonne écoute à tous.
Re: JB Lenoir

je suis en train de me réécouter cet Alabama Blues ressorti il y a quelques temps dans l'excellente collection complete blues (à laquelle je ferais le seul reproche de ne pas inclure les textes dans le livret)
C'est assez fascinant ce blues minimaliste au niveau instrumental et cette voix lancinante. En plus son anglais reste compréhensible dans l'ensemble ce qui permet d'assez bien appréhender les paroles militantes de certains titres.
Fascinant ... oui c'est bien le mot
If i get lucky / lyrics
Bonjour;
merci pour tous ces détails sur JB ...
Alabama blues est vraiment un des mes préféré avec If I Get Lucky.
... mais voilà , je n'arrive pas à trouver les paroles de ce merveilleux blues('
')
effectivement, si j'avais appris que les textes étaient inclus dans el livret je me serais jetté sur cette réedition
quelqu'un peut-il m'orienter à ce sujet ? merci .
merci pour tous ces détails sur JB ...
Alabama blues est vraiment un des mes préféré avec If I Get Lucky.
... mais voilà , je n'arrive pas à trouver les paroles de ce merveilleux blues('
')effectivement, si j'avais appris que les textes étaient inclus dans el livret je me serais jetté sur cette réedition
quelqu'un peut-il m'orienter à ce sujet ? merci .
Re: JB Lenoir
ils ne sont ni dans le cd Alabama Blues ni dans la réédition Passionnate Blues
c'est le gros problème des rééditions : les textes sont systématiquement zappés alors que ça fait partie de l'oeuvre.
voici un lien où il y a le texte d'Alabama Blues ainsi que de quelques autres chansons de JB Lenoir : http://www.lyrics007.com/J.B.%20Lenoir%20Lyrics/Alabama%20Blues%20Lyrics.html
et bienvenue parmi nous
c'est le gros problème des rééditions : les textes sont systématiquement zappés alors que ça fait partie de l'oeuvre.
voici un lien où il y a le texte d'Alabama Blues ainsi que de quelques autres chansons de JB Lenoir : http://www.lyrics007.com/J.B.%20Lenoir%20Lyrics/Alabama%20Blues%20Lyrics.html
et bienvenue parmi nous
Re: JB Lenoir
je viens de découvrir (sisi... mais c'est l'avantage des lacunes... on peut les combles)...
et c'est monstrueux !!!!
en plus, ça correspondant au seul film de la saga blues que je n'ais pas vu... ça promet un grand moment...
franchement.
un son monstrueux (quel feeling les enfants)...
une voix chaleureuse mais pas faussement sensuel, juste ce qu'il faut de velouté... (pas de légumes)
et un engagement des paroles bien présent...
à écouter d'urgences !!!
bien à vous,
Monfreid...
et c'est monstrueux !!!!
en plus, ça correspondant au seul film de la saga blues que je n'ais pas vu... ça promet un grand moment...
franchement.
un son monstrueux (quel feeling les enfants)...
une voix chaleureuse mais pas faussement sensuel, juste ce qu'il faut de velouté... (pas de légumes)
et un engagement des paroles bien présent...
à écouter d'urgences !!!
bien à vous,
Monfreid...
Somebody done houdoued the houdou man
Re: JB Lenoir
Heureux que ça te plaise
je sais qu'il y a une compilation appelée An Introduction to J.B. Lenoir dont j'ai lu grand bien qui doit bientôt sortir mais je n'en ai rien entendu pour l'instant
je sais qu'il y a une compilation appelée An Introduction to J.B. Lenoir dont j'ai lu grand bien qui doit bientôt sortir mais je n'en ai rien entendu pour l'instant
Re: JB Lenoir
A noter à propos de JB que Mayall lui a consacré des morceaux:
The Death of JB Lenoir (une voix déchirante) 1967:
http://www.allmusic.com/cg/amg.dll?p=amg&sql=33:isud688b71w0
I'm gonna fight for you JB (j'aime moins):
http://www.youtube.com/watch?v=VMx2M0h9m_Y
Bluesboy
http://www.allmusic.com/cg/amg.dll?p=amg&sql=33:isud688b71w0
http://www.youtube.com/watch?v=VMx2M0h9m_Y
Bluesboy
Re: JB Lenoir
Belles trouvailles.
John Mayall est un sacré bon bluesman, et sur ces coups là, son hommage à JB Lenoir est vraiment poignant.
"I'm gona fight for you JB" est certes desservi par un un groupe moyen, mais la "patte" de Mayall, et la qualité de la composition arrivent malgré tout à captiver l'attention.
L'âme de la musique de JB Lenoir était telle qu'elle aurait pu en inspirer plus d'un, mais elle est resté ingnoré de ses contemporains et particulièrement des acteurs "Anglo-Américain du blues revival. Mayall à réparé cette lacune en allumant une flamme qui a heureusement été ranimé par le film de Wim Wenders.
Re: JB Lenoir
j'avais un peu zappé cette vidéo, merci de remonter le sujet.
personnellement j'ai du mal avec la voix. Mais j'ajoute que l'ensemble reste bien dans la lignée de Lenoir.
et merci à Mayall de lui rendre hommage, ce qu'ont oublié bon nombre de gens à commencer par les tenants du protest-song blues-revival. Lenoir était peut être un peu trop "Malcolm X" dans certains de ses textes pour passer auprès d'un public plus vaste
personnellement j'ai du mal avec la voix. Mais j'ajoute que l'ensemble reste bien dans la lignée de Lenoir.
et merci à Mayall de lui rendre hommage, ce qu'ont oublié bon nombre de gens à commencer par les tenants du protest-song blues-revival. Lenoir était peut être un peu trop "Malcolm X" dans certains de ses textes pour passer auprès d'un public plus vaste
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