Robert Johnson
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Re: Robert Johnson
A noter pour les passionnés de Robert Johnson qu'il existe un DVD qui tente de retracer ce qu'on sait de sa vie. Je ne l'ai pas vu mais on m'en a dit beaucoup de bien.
The Search For Robert Johnson (2000) - DVD

On le trouve pour pas cher en import chez amazon (attention c'est de la zone 1 )
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/B000050IKX/qid%3D1134642563/402-8595517-2802522
The Search For Robert Johnson (2000) - DVD

On le trouve pour pas cher en import chez amazon (attention c'est de la zone 1 )
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/B000050IKX/qid%3D1134642563/402-8595517-2802522
Re: Robert Johnson
bluesyheart a écrit:sans sous titre ça va pas être possible pour moi
meuh non c'est une bonne occasion de bosser l'anglais..
Re: Robert Johnson
on aurait retrouvé des lettres mentionnat des enregistrements inconnus de Robert Johnson à Dallas en 1937
je vous livre l'article tel quel
Rare letter confirms recordings
10/01/2006 11:29 - (SA)
Dallas - The discovery of a long-lost letter offers rare insight into Robert Johnson's life and confirms that the bluesman recorded at a downtown Dallas building, music historians said.
Blues fans have long thought Johnson recorded 13 songs in 1937 in a building two blocks east of Dallas City Hall. The building was home to Brunswick Records at the time, but there was no known documentation to confirm where the recordings took place.
That was until San Diego blues enthusiast Tom Jacobson tracked down a 1961 letter unlocking the mystery.
In the letter, the producer of the recordings, Don Law, wrote that the session took place in a makeshift studio at the Brunswick Records office - a three-story building now owned by a drink distribution company.
Johnson died 18 months after the recordings at age 27, but his music lived on and was hugely influential on 1960s musicians like Bob Dylan, the Rolling Stones and Led Zeppelin.
Details about Johnson's life scarce
"It's just an incredible document," Jacobson told The Dallas Morning News for its Monday editions. "It's an important piece of Americana about a musical genius."
Law was the only producer to record Johnson, including another session in San Antonio eight months before the Dallas recordings. Law died 23 years ago.
Jacobson donated the letter to the Library of Congress in December. It also includes information about other Johnson tales, like the night in San Antonio that he asked Law for money to pay a prostitute, and how he was so secretive about his guitar technique that he would face the wall while playing when other musicians were present.
Jacobson found the letter in the New York City basement of Frank Driggs, a former Columbia Records employee who wrote the liner notes for the 1961 release of Johnson's music, King of the Delta Blues.
Michael Taft, the head of folk culture archives at the Library of Congress, said the letter and recording site are important because so little is known about Johnson's life.
"It's a big deal for us," he said. "To finally be able to say this is the building he recorded in, that's a way of bringing Robert Johnson back to life."
je vous livre l'article tel quel
Rare letter confirms recordings
10/01/2006 11:29 - (SA)
Dallas - The discovery of a long-lost letter offers rare insight into Robert Johnson's life and confirms that the bluesman recorded at a downtown Dallas building, music historians said.
Blues fans have long thought Johnson recorded 13 songs in 1937 in a building two blocks east of Dallas City Hall. The building was home to Brunswick Records at the time, but there was no known documentation to confirm where the recordings took place.
That was until San Diego blues enthusiast Tom Jacobson tracked down a 1961 letter unlocking the mystery.
In the letter, the producer of the recordings, Don Law, wrote that the session took place in a makeshift studio at the Brunswick Records office - a three-story building now owned by a drink distribution company.
Johnson died 18 months after the recordings at age 27, but his music lived on and was hugely influential on 1960s musicians like Bob Dylan, the Rolling Stones and Led Zeppelin.
Details about Johnson's life scarce
"It's just an incredible document," Jacobson told The Dallas Morning News for its Monday editions. "It's an important piece of Americana about a musical genius."
Law was the only producer to record Johnson, including another session in San Antonio eight months before the Dallas recordings. Law died 23 years ago.
Jacobson donated the letter to the Library of Congress in December. It also includes information about other Johnson tales, like the night in San Antonio that he asked Law for money to pay a prostitute, and how he was so secretive about his guitar technique that he would face the wall while playing when other musicians were present.
Jacobson found the letter in the New York City basement of Frank Driggs, a former Columbia Records employee who wrote the liner notes for the 1961 release of Johnson's music, King of the Delta Blues.
Michael Taft, the head of folk culture archives at the Library of Congress, said the letter and recording site are important because so little is known about Johnson's life.
"It's a big deal for us," he said. "To finally be able to say this is the building he recorded in, that's a way of bringing Robert Johnson back to life."
Re: Robert Johnson
Et alors, ces enregistrements on les a retrouvé ou pas ?
#Blues
"The Blues are the roots,
everything else is the fruits."
-Willie Dixon
Ecouter Midnight Blues.
Aficionados du goulot.
"The Blues are the roots,
everything else is the fruits."
-Willie Dixon
Ecouter Midnight Blues.
Aficionados du goulot.
Re: Robert Johnson
Le film "the search for Robert Johnson" est très bien, de plus il est présenté par l'excellent John Hammond. On y apprend pas mal de choses et on y voit quelques endroits mythiques(j'ai eu la chance de faire ce "pèlerinage" que de souvenirs).
Pour le fun on peut aussi voir le film de Walter Hill "Crossroad" un peu nanar, mais pour les fans, des grands moments comme la reconstitution d'un enregistrement de RJ et un duel de guitares avec Steve Vaï.
( oui je sais Steve Vaï n'est pas un bluesman mais bon il joue Très bien).
Pour le fun on peut aussi voir le film de Walter Hill "Crossroad" un peu nanar, mais pour les fans, des grands moments comme la reconstitution d'un enregistrement de RJ et un duel de guitares avec Steve Vaï.
( oui je sais Steve Vaï n'est pas un bluesman mais bon il joue Très bien).
Re: Robert Johnson
effectivement Crossroads c'est un peu nanar comme tu dis
le coup du duel entre le jeunot et Steve Vai mouais bof (mais j'ai rien contre Steve Vai, je le préfère de loin à Malmsteen, au moins lui il a pas la grosse tête)
le coup du duel entre le jeunot et Steve Vai mouais bof (mais j'ai rien contre Steve Vai, je le préfère de loin à Malmsteen, au moins lui il a pas la grosse tête)
Re: Robert Johnson
Robert Johnson a éclipsé la plupart de ses contemporains en raison d'une surexposition médiatique... qui ne doit pas faire oublier l'essentiel : sa musique est sublime !
Comme un certain nombre d'entre vous peut-être, je suis venu à RJ via les Stones de Love In Vain et le Crossroads de Cream.
Je me suis procuré les deux volumes du King Of The Delta Blues. Les premières écoutes furent déconcertantes : j'avais le sentiment d'écouter des variations sur trois/quatre titres, pas plus.
A part Muddy Waters (nettement plus accessible IMHO, je ne connaissais pas grand chose en blues alors.
Mais les écoutes répétées furent rapidement récompensées : l'oeuvre de Johnson est d'une intensité peu commune. Sa voix est super émouvante, jouant sur de nombreux registres : la plainte, la peur (voire l'effroi), le charme, l'ironie, le dépit, la nostalgie...
Il n'est certes pas l'inventeur du blues... mais il est un de ses plus remarquables interprètes.
Son influence sur Muddy Waters est immense : dans une large mesure, je trouve que les premiers enregistrements de ce dernier sont un prolongement électrique de l'oeuvre de RJ.
Comme un certain nombre d'entre vous peut-être, je suis venu à RJ via les Stones de Love In Vain et le Crossroads de Cream.
Je me suis procuré les deux volumes du King Of The Delta Blues. Les premières écoutes furent déconcertantes : j'avais le sentiment d'écouter des variations sur trois/quatre titres, pas plus.
A part Muddy Waters (nettement plus accessible IMHO, je ne connaissais pas grand chose en blues alors.
Mais les écoutes répétées furent rapidement récompensées : l'oeuvre de Johnson est d'une intensité peu commune. Sa voix est super émouvante, jouant sur de nombreux registres : la plainte, la peur (voire l'effroi), le charme, l'ironie, le dépit, la nostalgie...
Il n'est certes pas l'inventeur du blues... mais il est un de ses plus remarquables interprètes.
Son influence sur Muddy Waters est immense : dans une large mesure, je trouve que les premiers enregistrements de ce dernier sont un prolongement électrique de l'oeuvre de RJ.
Re: Robert Johnson
Il faut quand même savoir que la surexposition médiatique dont parle Ayler est bien celle des années 60 et suivantes...
A ce sujet, je considère aux fans qui comprennent l'anglais le livre de Elijah Wald "escaping the delta" à voir içi :
http://www.elijahwald.com/rjohnson.html
Wald y explique très clairement que RJ était complètement inconnu en termes d'exposition médiatiques en son temps et le compare aux rappeurs actuels qui veulent devenir des stars pour le fric, les sapes, les gonzesses...
Il analyse aussi les influences de ses prédécesseurs sur RJ : ainsi les interjections de Peetie Wheatstraw, le chant de Leroy Carr, ou encore les textes de Skip James, les riffs de Son House...
c'est là qu'on se rend compte que RJ n'a fait que syncrétiser toutes ses influences pour créer un type de blues qui sera joué jusqu'à aujourd'hui...
je recommande vraiment ce livre qui se lit même si on n'est pas bilingue en anglais.
A ce sujet, je considère aux fans qui comprennent l'anglais le livre de Elijah Wald "escaping the delta" à voir içi :
http://www.elijahwald.com/rjohnson.html
Wald y explique très clairement que RJ était complètement inconnu en termes d'exposition médiatiques en son temps et le compare aux rappeurs actuels qui veulent devenir des stars pour le fric, les sapes, les gonzesses...
Il analyse aussi les influences de ses prédécesseurs sur RJ : ainsi les interjections de Peetie Wheatstraw, le chant de Leroy Carr, ou encore les textes de Skip James, les riffs de Son House...
c'est là qu'on se rend compte que RJ n'a fait que syncrétiser toutes ses influences pour créer un type de blues qui sera joué jusqu'à aujourd'hui...
je recommande vraiment ce livre qui se lit même si on n'est pas bilingue en anglais.
Re: Robert Johnson
bienvenue
et merci du tuyau : ce livre a l'air fort bien fait. Je vais faire l'effort de travailler mon anglais
c'est vrai que Robert Johnson a synthétisé bon nombre d'influences pour devenir un acteur majeur, mais en y ajoutant sa propre marque de fabrique dans son jeu de guitare et dans son registre vocal comme le disait Ayler.
les textes de Skip James ? je sais pas, ou alors ça m'a peut être échappé. Mis à part Devil got my woman et 2 ou 3 autres j'ai pas trop ressenti ça ... mais bon je ne connais pas tout Skip James
et merci du tuyau : ce livre a l'air fort bien fait. Je vais faire l'effort de travailler mon anglais
c'est vrai que Robert Johnson a synthétisé bon nombre d'influences pour devenir un acteur majeur, mais en y ajoutant sa propre marque de fabrique dans son jeu de guitare et dans son registre vocal comme le disait Ayler.
les textes de Skip James ? je sais pas, ou alors ça m'a peut être échappé. Mis à part Devil got my woman et 2 ou 3 autres j'ai pas trop ressenti ça ... mais bon je ne connais pas tout Skip James
Re: Robert Johnson
pour skip james je pensais surtout à 22-20 blues qui me fait penser à une chanson de RJ
par contre de mémoire, Gérard Herzaft mentionne dans son encyclopédie du blues que skip james a été dégouté lorsque Johnny temple et RJ ont repris le thème de devil got my woman devenu "Me and the devil"
par contre de mémoire, Gérard Herzaft mentionne dans son encyclopédie du blues que skip james a été dégouté lorsque Johnny temple et RJ ont repris le thème de devil got my woman devenu "Me and the devil"
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