Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
Gillou a écrit:Pour moi la comparaison n'est pas possible...Autant le jeu de Jimi Merdix est un foutoir cacophonique qui m'exècre autant le jeu d'SRV reste agréable à mes oreilles
lol
tu y vas un peu fort !
ceci dit je comprends ce que tu veux dire par foutoir, c'est vrai que la mise en place est parfois "psychédélique" mouarf. c'est une autre époque.
mais bon, ce que j'en pense et évidemment ca n'engage que moi..
sans Hendrix SRV n'aurait pas eu autant de matière a moudre, il s'est largement inspiré du son (la facon caractéristique d'utiliser une wah) et du look...
de plus Hendrix était un super chanteur qui ne forcait pas sa voix, ce qui n'est pas forcément le cas de SRV... et surtout Hendrix était bien plus éclectique, carrément plus pop, soul ou rock parfois. sans lui enlever ses qualités évidentes dans le style, SRV s'est quand meme cantonné a jouer des solos de guitare au détriment de la créativité.
vous avez deviné, je n'ai jamais été fan, je trouve que c'est de la musique de guitariste, alors que Hendrix a été bien plus influencant pour toutes sortes de musiques et a quand meme chamboulé la facon de jouer un morceau de rock. sa musique n'a pas vieilli et meme je la considere comme toujours aussi futuriste. je ne sais pas si dans la funk, chez les jazzmen, ou certains musiciens classiques il y en a beaucoup qui ont repris du SRV.
le fait de casser du matos n'étant que le coté rock'n'rollesque de l'époque révolutionnaire qui va avec. SRV a donné aussi dans le truc, n'hésitant pas a maltraiter ses guitares ou a les trainer par terre.
voila ce que j'en pense en toute franchise, ceci dit je ne renie pas l'impact de SRV sur le fait d'amener un nouveau public vers le Blues dans les 80s et ses qualités de musicien, mais moi ce n'est pas du tout ma tasse de thé.
PS : il existe au moins un enregistrement acoustique d'Hendrix, du moins j'en ai entendu un. on doit le trouver sur youtube.
"No pedal to cover your ass. Straight into the amp only"
Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
Ayler a écrit:Qu'on puisse penser que l'apport de Jimi Hendrix se limite à casser des guitares ? En fait, oui, tu dois avoir raison...
Loin de moi cette idée. Jimi a été quelque part un novateur.
Mais j'ai du mal à comprendre qu'on puisse considérer quelquefois l'exagération comme du génie.
L'exagération dans n'importe quel domaine : par exemple la peinture.
Je n'aime spécialement non plus, quand SRV maltraite sa guitare en la jetant par terre.(Live At El Mocambo).
Je préfère alors la "sobriété" d'un Clapton - Robillard - Manu Galvin ou même d'un Buddy Whittington.
The Sky Is Crying SRV
http://www.stevierayvaughan.fr/
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
ON EST PAS FATIGUE !!!
Rien ne me dérange en ce qui me concerne dans la comparaison SRV - Hendrix. Evidemment, il paraît invraisemblable de ne pas penser à Hendrix lorsque Stevie joue Voodoo Child, à moins d'être d'une mauvaise foi, un truc du genre...
Cependant, quand Stevie Ray joue Come On quasiment note pour note, il ne faut y voir qu'un magnifique hommage pour un immense guitariste envers une de ses plus importantes influences. Aussi, la comparaison me paraît stérile car Stevie Ray ne cherche uniquement qu'à nous rememorer l'oeuvre d'Hendrix, à recreer les sensations d'époque. Les postures de Stevie Ray au Live At Macambo sont mimées sur celles d'Hendrix à Monterey. Pas vaguement inspirées ou copiées, mais mimées. Il en est de même pour ses nombreuses reprises du Voodoo Child, aucune fierté personnelle dans l'approche artistique de SRV, simplement le désir et surtout le plaisir de remettre au goût du jour la musique du gaucher de Seattle.
De mon point de vue, SRV qui joue Hendrix, c'est purement et simplement récréatif, aussi bien pour lui que pour son auditoire. Et comme le dit Ayler, cela a le mérite de réabiliter la musique du guitariste noir américain. Ni plus, ni moins.
Mais réduire l'oeuvre artistique de SRV à un semblant d'Hendrix, absolument pas. Aucune influence Hendrixienne dans ses interprêtations de Texas Flood, Pride and Joy, Cold Shot, Scuttle Buttlin' etc. La dureté du son de Stevie Ray, en partie grace à la terrible force avec laquelle SRV utilise sa main gauche pour distordre les cordes de sa guitare - aux tirants mirobolants !!!! - n'a pas d'équivalent. Le charactère tendu et saignant des double stops sur Texas Flood, je ne l'ai jamais entendu chez aucun autre guitariste.
Stevie Ray a su capter le meilleur d'Hendrix dans sa façon d'aborder les voicing et l'accompagnement général à la guitare de la voix sur les balades. Cette manière de tourner autour des triades par les penta, voilà l'apport essentiel d'Hendrix pour la guitare. Et Stevie Ray l'exploite magnifiquement sur Life Without You ou Lenny. Le jeu guitaristique d'Hendrix n'est alors qu'un outil pour le guitariste texan qui nous a gratifié de merveilleuses compos. Est-ce que Lenny est meilleure ou moins bonne que Little Wing et Life Without You plus poignante que The Wind Cries Mary? Perso je ne tranche pas, tout est bon à prendre des deux côtés, je ne jette rien!
Aussi je trouve ces comparaisons permanentes extrèmement réductrices et absolument pas révélatrices de l'oeuvre vaughienne - et non pas vosgiennes n'est-ce pas!!
. Le bilan discographique de ces deux artistes est d'ailleurs très différent l'un de l'autre.
Après , il y aurait bcp à dire sur le pourquoi de la situation d'Hendrix par rapport au Blues. Perso, j'ai toujours trouvé Hendrix plus proche de la mouvance psychédélique de son époque que du revival Blues des sixtees. Plus proche des Beatles que de Freddy King. Tel que l'on conçoit généralement la musique d'Hendrix - les débuts jusqu'à Woodstock - c'est plus du rock et de la pop que du Blues - malgré son Red House. Ce que je préfère d'Hendrix est sa période Soul - Funk avec Billy Cox dans sa dernière année, un tournant musical brillant et des compos géniales, mais inexistante de son vivant d'un point de vue discographique et généralement connu que par les seuls fans et les rares qui portent un intérêt manifeste pour Jimi au delà des pétages de grattes et de hurlements stratocastoriens.
Hendrix a malheureusement manqué de temps pour appartenir totalement et indiscutablement à la Home Of The Blues - magnifique chanson de Johnny Cash au demeurant! - : machine à fric de Chas Chandler à ses débuts - esbrouffe scénique de Monterey qui éclipse totalement sa prestation musicale sublime ce soir là, puis soleil cosmique psychédélique sur fond de d'éléphants roses en tutu et cachetons de LSD, pas trop le temps de se poser au coin du feu pour quelque chose de roots et de profond malheureusement. Dommage pour le blues car son talent était exceptionnel, il savait tout faire et le réalisait avec une facilité déconcertante.
Rien ne me dérange en ce qui me concerne dans la comparaison SRV - Hendrix. Evidemment, il paraît invraisemblable de ne pas penser à Hendrix lorsque Stevie joue Voodoo Child, à moins d'être d'une mauvaise foi, un truc du genre...
Cependant, quand Stevie Ray joue Come On quasiment note pour note, il ne faut y voir qu'un magnifique hommage pour un immense guitariste envers une de ses plus importantes influences. Aussi, la comparaison me paraît stérile car Stevie Ray ne cherche uniquement qu'à nous rememorer l'oeuvre d'Hendrix, à recreer les sensations d'époque. Les postures de Stevie Ray au Live At Macambo sont mimées sur celles d'Hendrix à Monterey. Pas vaguement inspirées ou copiées, mais mimées. Il en est de même pour ses nombreuses reprises du Voodoo Child, aucune fierté personnelle dans l'approche artistique de SRV, simplement le désir et surtout le plaisir de remettre au goût du jour la musique du gaucher de Seattle.
De mon point de vue, SRV qui joue Hendrix, c'est purement et simplement récréatif, aussi bien pour lui que pour son auditoire. Et comme le dit Ayler, cela a le mérite de réabiliter la musique du guitariste noir américain. Ni plus, ni moins.
Mais réduire l'oeuvre artistique de SRV à un semblant d'Hendrix, absolument pas. Aucune influence Hendrixienne dans ses interprêtations de Texas Flood, Pride and Joy, Cold Shot, Scuttle Buttlin' etc. La dureté du son de Stevie Ray, en partie grace à la terrible force avec laquelle SRV utilise sa main gauche pour distordre les cordes de sa guitare - aux tirants mirobolants !!!! - n'a pas d'équivalent. Le charactère tendu et saignant des double stops sur Texas Flood, je ne l'ai jamais entendu chez aucun autre guitariste.
Stevie Ray a su capter le meilleur d'Hendrix dans sa façon d'aborder les voicing et l'accompagnement général à la guitare de la voix sur les balades. Cette manière de tourner autour des triades par les penta, voilà l'apport essentiel d'Hendrix pour la guitare. Et Stevie Ray l'exploite magnifiquement sur Life Without You ou Lenny. Le jeu guitaristique d'Hendrix n'est alors qu'un outil pour le guitariste texan qui nous a gratifié de merveilleuses compos. Est-ce que Lenny est meilleure ou moins bonne que Little Wing et Life Without You plus poignante que The Wind Cries Mary? Perso je ne tranche pas, tout est bon à prendre des deux côtés, je ne jette rien!
Aussi je trouve ces comparaisons permanentes extrèmement réductrices et absolument pas révélatrices de l'oeuvre vaughienne - et non pas vosgiennes n'est-ce pas!!
Après , il y aurait bcp à dire sur le pourquoi de la situation d'Hendrix par rapport au Blues. Perso, j'ai toujours trouvé Hendrix plus proche de la mouvance psychédélique de son époque que du revival Blues des sixtees. Plus proche des Beatles que de Freddy King. Tel que l'on conçoit généralement la musique d'Hendrix - les débuts jusqu'à Woodstock - c'est plus du rock et de la pop que du Blues - malgré son Red House. Ce que je préfère d'Hendrix est sa période Soul - Funk avec Billy Cox dans sa dernière année, un tournant musical brillant et des compos géniales, mais inexistante de son vivant d'un point de vue discographique et généralement connu que par les seuls fans et les rares qui portent un intérêt manifeste pour Jimi au delà des pétages de grattes et de hurlements stratocastoriens.
Hendrix a malheureusement manqué de temps pour appartenir totalement et indiscutablement à la Home Of The Blues - magnifique chanson de Johnny Cash au demeurant! - : machine à fric de Chas Chandler à ses débuts - esbrouffe scénique de Monterey qui éclipse totalement sa prestation musicale sublime ce soir là, puis soleil cosmique psychédélique sur fond de d'éléphants roses en tutu et cachetons de LSD, pas trop le temps de se poser au coin du feu pour quelque chose de roots et de profond malheureusement. Dommage pour le blues car son talent était exceptionnel, il savait tout faire et le réalisait avec une facilité déconcertante.
Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
Je plussoies à cette belle analyse Axsir.
Hormis sur le passage "Machine à fric de Chas Chandler" car c'était surtout la machine à fric de Mike Jeffries qui est surement indirectement responsable de la mort d'Hendrix,en rajoutant encore et toujours des dates de concert alors que Jimi était au bout du rouleaux (Y a qu'a voir l'état cadavérique d'Hendrix au festival de l'Ile de Wight seulement 3 semaines avant sa mort.)
Hormis sur le passage "Machine à fric de Chas Chandler" car c'était surtout la machine à fric de Mike Jeffries qui est surement indirectement responsable de la mort d'Hendrix,en rajoutant encore et toujours des dates de concert alors que Jimi était au bout du rouleaux (Y a qu'a voir l'état cadavérique d'Hendrix au festival de l'Ile de Wight seulement 3 semaines avant sa mort.)
Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
axsir a écrit:Rien ne me dérange en ce qui me concerne dans la comparaison SRV - Hendrix. Evidemment, il paraît invraisemblable de ne pas penser à Hendrix lorsque Stevie joue Voodoo Child, à moins d'être d'une mauvaise foi, un truc du genre...
Cependant, quand Stevie Ray joue Come On quasiment note pour note, il ne faut y voir qu'un magnifique hommage pour un immense guitariste envers une de ses plus importantes influences. Aussi, la comparaison me paraît stérile car Stevie Ray ne cherche uniquement qu'à nous rememorer l'oeuvre d'Hendrix, à recreer les sensations d'époque. Les postures de Stevie Ray au Live At Macambo sont mimées sur celles d'Hendrix à Monterey. Pas vaguement inspirées ou copiées, mais mimées. Il en est de même pour ses nombreuses reprises du Voodoo Child, aucune fierté personnelle dans l'approche artistique de SRV, simplement le désir et surtout le plaisir de remettre au goût du jour la musique du gaucher de Seattle.
Une comparaison inévitable... mais stérile. Le petit tour de passe-passe auquel tu te livres ne me convainc absolument pas - d'autant que ton interprétation de l'attitude de SRV par rapport à Hendrix n'est pas gravée dans le marbre.
axsir a écrit:Le charactère tendu et saignant des double stops sur Texas Flood, je ne l'ai jamais entendu chez aucun autre guitariste.
Parce que tu connais mal Albert King. Là encore, SRV n'a rien inventé.
axsir a écrit:Cette manière de tourner autour des triades par les penta, voilà l'apport essentiel d'Hendrix pour la guitare.
Après Albert King, c'est Curtis Mayfield qu'il va falloir découvrir. Hendrix a développé plus encore la technique, mais la réduire à des triades et des pentas montre seulement que tu lis trop les revues pour guitariste.
axsir a écrit:Après , il y aurait bcp à dire sur le pourquoi de la situation d'Hendrix par rapport au Blues. Perso, j'ai toujours trouvé Hendrix plus proche de la mouvance psychédélique de son époque que du revival Blues des sixtees. Plus proche des Beatles que de Freddy King.
Je ne suis absolument pas d'accord avec cette affirmation. Il suffit d'écouter "Electric Ladyland" pour s'en convaincre.
"Voodoo Chile" est exemplaire de la démarche de Jimi Hendrix, qui lui est propre, et est fort différente de celle des Beatles... ou de Freddie King. Dans un premier temps, il s'inspire d'un blues qui n'avait alors rien de moderne : "Catfish Blues", repris par à peu près tout le monde. Mais, comme Coltrane a pu le faire avec les spirituals, il casse toutes les barrières musicales d'alors, jouant avec une liberté et une intensité totalement inédite tant du blues que du rock.
Dans ses entretiens, lui même parlait de sa musique comme étant du blues. Miles Davis le qualifie dans son autobiographie de "grand guitariste de blues".
Si Hendrix n'a pas été reconnu comme bluesman, c'est avant tout pour deux raisons : d'une part sa musique ne s'écoutait pas dans la communauté noire (Cf. son concert à Harlem), d'autre part les musiciens de blues l'ont le plus souvent rejeté, réflexe caractéristique de musiciens qui se sentent en danger face à une nouveauté qu'ils ne maîtrisent pas.
Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
juste une question : on a le droit d'aimer les deux ?
perso, j'aime bien SRV et Hendrix, sans me prendre la tête avec
"qui a pété le premier et pourquoi"...
@ bientôt
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"I've had the blues so long they done turned into the blacks." - Yank Rachell
élevé au p'tit salé aux lentilles... avec Salers !
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
nanoyama a écrit:juste une question : on a le droit d'aimer les deux ?
perso, j'aime bien SRV et Hendrix, sans me prendre la tête avec
"qui a pété le premier et pourquoi"...
![]()
@ bientôt
On a le droit aussi, d'en préférer qu'un seul.
Si nous pensions tous la même chose, c'est que nous ne penserions plus rien.
The Sky Is Crying SRV
http://www.stevierayvaughan.fr/
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
On a le droit de n'aimer aucun des deux ?
Nan je blague !
Nan je blague !

Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
On a le droit aussi de ne pas aimer le blues !
ITOU
ITOUThe Sky Is Crying SRV
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
Philou a écrit:
On a le droit aussi, d'en préférer qu'un seul.![]()
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Si nous pensions tous la même chose, c'est que nous ne penserions plus rien.
ah, parce qu'en plus il faut penser ?
pas facile en ces temps de week-end prolongés...

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élevé au p'tit salé aux lentilles... avec Salers !
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Dernière édition par nanoyama le Ven 2 Mai - 20:27, édité 1 fois
Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
c'est bien ce que je dis c'est de la musique de guitariste, et y'a meme des guitaristes qui l'aiment pas 
Hendrix c'est peut etre plus Psychédélique que Blues en effet, c'est vrai qu'il n'était pas bien dans la tradition par son approche, mais parfois carrément...
peut etre qu'il voulait sortir du carcan morceau Blues standard et dire d'autres trucs..
ceci dit j'aime pas SRV mais j'aime bien le petit salé aux lentilles
on en a parfaitement le droit (en plus c'est vrai)
Hendrix c'est peut etre plus Psychédélique que Blues en effet, c'est vrai qu'il n'était pas bien dans la tradition par son approche, mais parfois carrément...
peut etre qu'il voulait sortir du carcan morceau Blues standard et dire d'autres trucs..
ceci dit j'aime pas SRV mais j'aime bien le petit salé aux lentilles
on en a parfaitement le droit (en plus c'est vrai)
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
Devil's Slide a écrit:On a le droit de n'aimer aucun des deux ?
Nan je blague !
mais parfaitement !
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
on s'fait une bouffe arverne alors ?
avec du fromage blues d'Auvergne AOC

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élevé au p'tit salé aux lentilles... avec Salers !
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Re: Stevie Ray Vaughan : Couldn't Stand The Weather (1984)
Je me suis écouté l'album ce matin en allant travailler, et bien que le connaissant depuis longtemps, je suis toujours littéralement scotché en écoutant le morceau Honey Bee, qui n'est pourtant pas le plus spectaculaire des morceaux de cette galette...
...mais un rythme d'enfer pour ce morceau au shuffle intransigeant et qui vous saisit dès les premiers instant!
Effectivement, d'un point de vue créatif ce morceau n'est pas révolutionnaire, les plans de guitare sont finalement assez répétitifs et déjà entendus de nombreuses fois sur les morceaux de Texas Flood - effectivement Pride And Joy bien que celui-ci soit légèrement plus lent - il n'en demeure pas moins - de mon point de vue - incroyable de par le groove implacable que pose SRV, et cette manière si particulière de se retrouver derrière le temps sur certains bends et de repartir derrière.
On dirait comme une locomotive, inébranlable et qui continue inlassablement sa course.
Pour moi c'est typiquement le morceau qui incarne la musique de SRV, çela semble couler tellement facilement et il y a toujours la même volonté de rentrer dans le groove tout en restant dans des limites très strictes d'un point de vue harmonique. Rien de révolutionnaire dans tout cela mais que neni, la démarche musicale de Stevie Ray est tout autre. Jouer ce type de shuffle inlassablement, cela semble pour lui comme respirer, quelque chose de naturel et de nécessaire.
En cela sa musique est très différente de celle d'Hendrix, novatrice, futuriste, bref psychedelique (même dans les morceaux Blues d'ailleurs!).
Simple idée personnelle, je ne cherche à convaincre qui que ce soit hein!
...mais un rythme d'enfer pour ce morceau au shuffle intransigeant et qui vous saisit dès les premiers instant!
Effectivement, d'un point de vue créatif ce morceau n'est pas révolutionnaire, les plans de guitare sont finalement assez répétitifs et déjà entendus de nombreuses fois sur les morceaux de Texas Flood - effectivement Pride And Joy bien que celui-ci soit légèrement plus lent - il n'en demeure pas moins - de mon point de vue - incroyable de par le groove implacable que pose SRV, et cette manière si particulière de se retrouver derrière le temps sur certains bends et de repartir derrière.
On dirait comme une locomotive, inébranlable et qui continue inlassablement sa course.
Pour moi c'est typiquement le morceau qui incarne la musique de SRV, çela semble couler tellement facilement et il y a toujours la même volonté de rentrer dans le groove tout en restant dans des limites très strictes d'un point de vue harmonique. Rien de révolutionnaire dans tout cela mais que neni, la démarche musicale de Stevie Ray est tout autre. Jouer ce type de shuffle inlassablement, cela semble pour lui comme respirer, quelque chose de naturel et de nécessaire.
En cela sa musique est très différente de celle d'Hendrix, novatrice, futuriste, bref psychedelique (même dans les morceaux Blues d'ailleurs!).
Simple idée personnelle, je ne cherche à convaincre qui que ce soit hein!
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